Ouzoum

de Denis Cointe

Ouzoum de Denis Cointe

Depuis une fenêtre je filme la vallée isolée, d’apparence immuable, Ouzoum. Des voix et des visages surgissent. Ils hantent ce bout de terre. Le paysage se fissure et se creuse. Adossé à cette montagne, j’éprouve le sentiment de la perte. Je dialogue avec les morts, je filme ceux qui sont toujours là.